La gare d'Anaïta n'avait pas changé, elle était comme dans ses souvenirs. Quatre voies qui rejoignaient et quittaient le bout du monde. Les trains ne pouvaient aller plus loin, les rails finissaient et commençaient à Anaïta. La rouille avait envahi les fondations telle du lierre s'attachant à un arbre centenaire et les quais noirâtres semblaient peu enclins à accueillir les très rares to ...