Le ciel était blanc cassé et bas, plus encore quand on l’observait d’en haut. Depuis le dernier étage de l’une des trois tours de Vhaly, Youna avait l’impression de se trouver à moins d’un mètre des nuages délavés, de n’avoir qu’à tendre la main pour les effleurer et éprouver un sentiment de liberté ultime. En contrebas, les gens qui s’activaient sous le jour naissant re ...