Les crépitements de l’âtre remplissaient toute la salle d’un doux son monotone. Le feu se meurt, ce n’est plus que l’ombre du grand brasier qui, des heures durant, avait éclairé la pièce principale de la taverne. Les hommes du village avaient fui l’endroit et le grincement des pas de dance avait laissé place aux feulement d’un chat chassant des souris. L’ivresse était retom ...