Mercredi matin, dans la lumière blafarde d’une des salles d’autopsie, l’étude des ossements rapportés moins de vingt-quatre heures plus tôt par l’équipe partie au pôle venait de commencer à l’Université de Strondsheim. Luze se tenait au-dessus d’un crâne blanchi. Intégralement vêtue de sa combinaison stérile d’un blanc immaculé, de ses gants en latex et ses lunettes ...
Lire la suite >