Trois heures sonnèrent. Assis à une table vide, lorgnant les grossiers détails à portée de vue, je ressentais le triste ennui du quotidien. La demeure était tout à fait charmante, pourtant ; des tapisseries recouvraient le sol froid en pierre, réchauffant la salle de couleurs vives ; les murs en argile, soutenus par les poutres en bois d’un âge vénérable, imposaient le respect par le ...
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