C’était moi le monstre, je ne pouvais pas prendre soin d’elle, alors je l’ai envoyé ailleurs... ils l’ont tués mais c’était de ma faute. J’étais l’unique fautif, quand je réussis enfin de m’extirper de son cadavre, je ne pensais plus, respirer me semblait superflu, plus rien de m’intéressait. Je ne voulais plus avancer, la culpabilité me tuait tout aussi surement que lâ ...