Estelle s’élança dans les ruines avant que je n’ai eu le temps de la retenir. Je maugréai, et la suivis à contrecœur. Contrairement à elle qui se mouvait avec la grâce d’une ballerine, je ne cessais de me prendre les pieds dans des racines d’arbres morts, ou de trébucher sur des pierres couvertes de mousse. Nous nous étions enfoncées dans des buissons, et nous retrouvâmes rapid ...