Un sac de croissants à peine sortis du four sous un bras, un gobelet de café fumant dans une main, je remontais la rue vers l’appartement. Il était à peine neuf heures du matin, et pourtant l’Avenue de Laon débordait de monde. Entre les étudiants qui attendaient le tram pour la fac et les mères de familles qui profitaient que leurs gamins soient à l’école pour avoir un semblant de ...
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