On pouvait voir au loin, les grandes dunes de sable jaune. Plus ils s’en rapprochaient, plus la chaleur s’intensifiait. C’était vide, pas un oiseau, pas un animal, rien. Même le bruit du vent ne s’entendait pas. A peine Varro avait t-il mis le pied dans le sable qu’il poussa un cri. Il était bouillant. La chaleur qu’il s’en dégageait était tellement forte qu’elle traversait ...