J’émerge lentement. Ombres et couleurs forment un paysage très psychédélique. C’est flou, un peu comme lorsque mes lunettes ne sont pas à leur place, sur mon nez. Mince, ai-je repris apparence humaine ? Je cligne des yeux. Je veux les frotter, mais je ne peux pas. Je suis attaché. Ce stress me rend ma lucidité. Je m’observe et soupire, je suis soulagé. Le loup-garou est toujours là ...