Ils reprirent la route le lendemain, encore épuisés et choqués par l'attaque et la mort des colons. Ce furent des jours épuisants pour tous, sur les raides chemins qui gravissaient le Pic. Particulièrement pour Erwin qui utilisa souvent son regard-rêve pour surveiller leur route, et ses ailes pour inspecter une poussière suspecte ou un aplomb rocheux propice à une attaque. Ses nuits n'éta ...
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