Céline et moi prîmes le chemin menant jusqu’aux toits, d’où les dragons pouvaient décoller sans risquer de bousculer un pauvre passant. Se prendre l’aile ou la queue d’un dragon prenant son envol, c’était comme se faire happer par un taureau en charge. Si le malheureux s’en sortait avec seulement quelques côtes cassées, on estimait qu’il avait épuisé son quota de chance pour ...
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