“La fête battait son plein”, comme le disait l’expression consacrée, sous la lumière tamisée d’un abat-jour que l’on avait recouvert d’une feuille de plastique colorée, lumière qui glissait sur le corps des danseurs en plein milieu du salon, surmontés d’un épais nuage de fumée grise. Trois canapés étaient regroupés sur le côté gauche de la pièce, où s’amassaient des ...
Lire la suite >