Pendant une semaine, Oranne ne quitta pas les alentours de son campement. Non seulement, par faiblesse mais aussi par crainte de se faire capturer. La mort de Cratyle la hanta. Inlassablement, éveillée ou en songe, elle revivait la scène du meurtre et son impuissance. La perte de son ami était bien plus douloureuse que sa chaire brulée et infectée la condamnant à porter le souvenir de sa fa ...