L’effervescence naissante la tira de son sommeil, au dessous et au dessus d’elle, les Oniscides s’agitaient dès le crépuscule, courant d’une passerelle à l’autre. Chez eux, la temporalité était tout autre. Si le commun des mortels vivaient au rythme imposé par l’astre diurne, entamait dès son réveil une course effrénée contre la lumière, contre le temps, contre ce laps déf ...