20 ans plutôt
Brusquement nous sommes éloigné de notre petit monde, de notre petite bulle à cause de petites pierres jeter contre la fenêtre. Nous nous détachons à contre cœur. Mon mari se déplace vers celle-ci. Là, il regarde mais ne voit rien, en baissant la tête, il voit un garçon de pas plus haut que 3 pommes. Le garçon lui montre ces blessures et ses coups sur les bras, jambes et autres parties du corps qui ont été fait pendant ce court instant. Mon mari le prend avec délicatesse et me le passe. Je vais directement dans la salle de bain pour soigner ses blessures.
Il ne crie même pas quand le produit atteint ses blessures ouvertes. En relevant légèrement la tête, je vois dans ses yeux des larmes prêtes à couler le long de ces joues. Je le serre contre moi après avoir fini tout ça. C’est un petit moment de tendresse entre lui et moi.
En revenant dans la chambre, des voix tout près sonne, puis 3 coups se font sur la porte de la pièce. Je me précipite pour aller prendre Nolan et le cacher plus derrière dans une pièce tout à fait cachée. Après, on ouvre la porte et nous sommes emmenés. Hommes et femmes sont séparé. Je suis encore seulement avec le petit. Le rang s’avance petit à petit. Des cris se font entendre, une vraie horreur. Quand mon tour vient, je sais ce qu’il va m’arriver et je trouve cela cruel de faire ça à nous alors que l’on a rien fait.
La balle me touche, me rentre dans la poitrine et je prie pour ces dernières secondes avant de rejoindre le pays des morts, pour que Nolan survive et une belle vie. Des cris se font entendre, des ‘non’ d’injustice, des personnes qui sanglote et puis plus rien, je pars dans l’univers des morts.
17 ans plus tard
Ici, que je viens d’atterrir, dans ce trou perdu, et vieux. Je me sens vide, délaissé, je ne ressens pas de joie ou de bonheur de faire ma vie ici, à l’orphelinat. Bien que cela fait plusieurs années que je suis ici, non, je ne suis vraiment pas à l’aise.
Dans quelques semaines, mon anniversaire arrive pour mes 17 ans. Ce que je vais passer seul, sans famille, sans joie juste dans les larmes et dans la colère. J’appréhende cette journée peut-être que cela va changer mais j’ai peu d’espoir.
Ma valise pleine sur le lit, je l’ai faite pour partir d’ici mais mon cœur m’arrête, il me crie de rester ici et de partir quelques années plus tard. Je n’en peux plus d’attendre, de retrouver une famille qui m’aime, qui me perçois comme un frère ou une sœur ou bien un fils.
3 ans plus tard
Nolan
Couché sur le matelas du lit, je me repose, enfin j’attends que nous pouvons aller manger comme ça après je peux faire ma petite promenade nocturne.
En file, j’attends de prendre un plateau et de prendre une assiette et mon manger. Tout ça fait, je m’installe à une table seule comme à mon habitude. Personne ne vient me déranger et j’en suis content. Je prends mon téléphone, la dépose sur la table, sort mes écouteurs et les enfilent. J’écoute de la musique pour me détendre mais aussi comme dans ses moments, ne pas écouter tout le boucan au tour de moi. J’aime avoir mon endroit.
Après, je repars dans ma chambre. Parcourant la pièce, j’arrive au balcon. Le balcon est très bien pour en plus j’ai mis un tas de chose pour ne pas me casser la gueule ou de parcourir tout le bâtiment comme un agent secret pour sortir. La directrice nous a formellement interdit de sortir sans son autorisation mais moi, j’aime dépasser les règles.
Par terre et sur pieds, je traverse en courant jusqu’à arriver dans la ville. J’observe chaque soir la ville. Aujourd’hui, toutes les lumières sont allumer et sa donne vraiment une belle ville. Des chuchotements, des vomissements se font entendre, les gens pauvres sont ici, habite dans la rue, et sont regroupé pour s’aider entre eux.
Mon petit tour ne dure moins d’une heure puis je retourne dans ma chambre. Je suis crevé et je tombe directement dans les bras de Morphée quand ma tête tombe sur le coussin et que je me sois déshabillé et d’avoir mis la couverture sur moi. J’espère que cette fois-ci j’aurais une nuit plus calme et que je pourrais dormir tranquillement jusqu’à au moins 7h 00. Enfin, je l’espère.
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Tellyon