20 ans plutôt
Je cours vers mon mari, prends le bébé dans le bras et je niche ma tête dans le cou de mon mari. Lui, m’enlace, me serre fort contre lui. Nous restons la dans le silence, sans aucun mot juste les bruits de l’extérieur, juste les cris, les coups de feu et autres. Mon visage est parsemé de larmes, Nolan déposé dans son berceau, il dort. Je ne me suis jamais sentie aussi effrayé, j’ai tellement peur que quelque chose se passe lorsque l’on dormira, je m’imagine le pire. Heureusement mon mari est la pour me consoler, pour me protéger en quelque sorte, pour me dire que tout va bien se passer même si je sais au fond de moi je sais que tout ça ne va pas s’arrêter avant que ces gens qui l’on créé veulent avoir ce qu’ils veulent. Ses mots doux me rassure comme même. Doucement et légèrement, je sens la fatigue m’emporter tellement que j’ai pleurer, je suis fatiguer, je me sens devenir légère comme une plume et j’essaie de ne penser à rien. Mon mari le remarque sûrement et me porte jusqu’au lit, là où il me dépose délicatement. La couverture au dessus de mon corps, je m’endors dans sommeil profond.
Je me réveille en sursaut par un cri puis un autre cri, puis des autres. Une langue que je ne connais pas gueule. J’ai peur, je me colle au dos de mon mari et j’essaie de ne pas penser au pire, ce qui est très difficile. Nolan, dort toujours, heureusement, je ne veux pas qu’il entende tout ces bruits. Au fond de mon cœur je souhaite qu’il ai une vie saine, qu’il arrive à se battre parce que je sais déjà à l’avance que je vais mourir, que mon mari va lui aussi mourir, mais j’essaie de ne pas trop y penser.
Mon mari à côté de moi, commence à bouger, puis se tourne vers moi, m’embrasse tendrement et me dit à quel point il m’aime. J’ai l’impression que ce sont des adieux, fini notre famille, fini nous 3 et la belle vie. Je suis tellement émotionnelle ces tant si que je laisse de nouveau tombé les larmes. Les faire rouler de me joues pour qu’ils atterrissent sur le matelas. Les doigts de mon marie me caressent les joues et essaient en même temps de rattraper les larmes qui coulent. Ses yeux me regardent avec tendresse, avec passion, avec amour, mais aussi avec peur, panique et colère. J’admire ces yeux, d’un brun presque noir, si sombre. J’aime beaucoup ces yeux. Je les adore, ils me calme et me rassure. Je descends mon regard vers ces lèvres, ces lèvres que j’aime tellement embrassé, ces lèvres qui goûte tellement bon. Ces lèvres qui sont tout simplement une merveille. Mon mari qui a du sûrement voir mon regard descendre, rapproche sa tête de la mienne pour m’embrasser sur le nez, puis sur le front et ensuite pour terminer sur mes lèvres. Penché au dessus de lui, mes cheveux noirs lissent retombent. Je passe ma main dans ces cheveux puis derrière son cou pour aller caresser les racines de ces cheveux. En attendant, lui ma déjà renverser et il est au dessus de moi. Le baiser se fait lentement avec de la passion. Il niche sa tête dans mon cou, m’embrasse le cou tendrement, me fait un joli petit suçon et remonte vers mon visage. Mes lèvres l’attendent avec hâte, mais il me fait encore plus attendre. Il me fait des petits bisous tout le long de ma mâchoire, puis parsème mon visage de baiser. Je suis tellement impatient que ces lèvres retrouvent les miennes, que j’accélère le mouvement et je dépose délicatement mes lèvres sur les siennes. Le baiser se fait plus fougueux, avec plus de passion et un désir grandit. Je le sens.
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Tellyon